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Feu de circulation coin Beaumont/139: Lehoux presse le pas


Publié le 28 septembre 2017

Le candidat à la mairie de Cowansville, Réjean Lehoux.

©TC Media - Ghyslain Forcier

COWANSVILLE. Flanqué d'un groupe d'une trentaine de citoyens, le candidat à la mairie de Cowansville, Réjean Lehoux, a ramené dans les discussions l'implantation d'un feu de circulation à l'intersection de la route 139 et de la rue Beaumont. 

À l'initiative du candidat à la mairie Réjean Lehoux, une trentaine de citoyens se sont rassemblés près de l'intersection entre Beaumont et la route 139 pour réclamer qu'un feu de circulation y soit installé.
TC Media - Ghyslain Forcier

Bien que le sujet ait jadis fait couler beaucoup d'encre, notamment avec le dépôt, sans succès, d'une pétition, M. Lehoux estime qu'il est temps que la Ville retente une approche auprès du ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l'Électrification des transports (MTMDET), la route 139 étant sous sa juridiction.

«Vu que le dossier n'est pas réglé, les citoyens en parlent constamment lors du porte-à-porte. C'est une grande préoccupation», mentionne-t-il.

«De plus, plusieurs autres intersections l'ont eu leur feu de circulation, mais ici, on ne leur donne pas», se désole M. Lehoux.

Aux heures de pointe, le passage des automobilistes cause certains refoulements sur la rue Beaumont. Parfois, celui des piétons et cyclistes ne se fait qu'après plusieurs minutes d'attente, selon des témoignages recueillis sur place. «Pour traverser la rue [139], il faut pratiquement courir», illustre M. Lehoux.

Toujours selon le candidat à la mairie, le secteur n'a pas été le théâtre d'accidents mortels. Plusieurs incidents ont cependant causé des blessés. «Il n'y a pas eu de morts, mais il ne faut pas non plus attendre que ça arrive», prévient-il.  

Voies doubles 

La limite imposée aux véhicules filant sur la route 139 est de 70 km/h. Les voies sont doublées à la hauteur de la rue Beaumont. En face de celle-ci débouche la rue des Textiles.

Carole Couture réside à un jet de pierre de l'intersection depuis 42 ans. La situation, selon elle, tend à empirer avec le temps. «Ce qu'on entend constamment ici, ce sont des pneus qui crissent. Le matin et le soir, le trafic, c'est l'enfer. Même chose la fin de semaine. C'est encore pire depuis que la rue des Textiles est ouverte, en face. On a l'impression que les feux aux alentours ne sont pas synchronisés, ce qui complique encore plus la tâche. Nous sommes tous d'accord ici pour dire que ça prend une lumière.»