Exposition Sol et Gobelet : en terre suttonnaise dès vendredi

Romy Quenneville-Girard romy.quenneville-girard@tc.tc
Publié le 1 avril 2015
Richard Leclerc, le concepteur de l'exposition Sol, Suttonesstradinaire, appuyé sur le dernier costume que Marc Favreau (Sol) a porté sur scène.
Photo Gracieuseté - Richard Leclerc

EXPOSITION. Comme le veut la tradition, Pâques rime avec la chasse aux cocos. Mais, à Sutton, la chasse aux trésors entourant la prochaine exposition du Musée des communications et d'histoire est terminée. En effet, l'exposition «Sol Suttonesstradinaire» prend son envol, ce vendredi.

Une trentaine de personnes ont participé à la confection de l'exposition Sol Suttonesstradinaire qui met en vedette Sol (Marc Favreau) et Gobelet (Luc Durand). Des amis, des membres de la famille à Favreau et à Durand, Radio-Canada et le Musée de la civilisation de Québec, notamment.  

Depuis l'automne dernier, le président du Musée des communications et d'histoire, Richard Leclerc, recueille des artéfacts, des photographies, des costumes et des textes qui illustrent le parcours de ces deux personnages marquants.

L'une de ces belles prises ? Des photographies en noir et blanc signées André Le Coz, photographe officiel de Radio-Canada dans les années 60.

Avec le succès de l'exposition sur Gérard Bull, l'exposition temporaire de l'an dernier qui a été visité par 3300 personnes, Richard Leclerc espère accueillir autant, sinon plus, de visiteurs.

«La réaction à ce jour est vraiment un bon signe. Ce que je crois c'est que ça sera excellent», dit le principal intéressé.

Marc Favreau : de 1929 à 2005

L'exposition est davantage sur le personnage interprété par Marc Favreau. «De sa naissance en 1929 à sa mort en 2005. On a entre autres des photos de la maison qu'il a longtemps habitée à Abercorn. En fait, je pense qu'il a adoré la région. Il l'avait littéralement adopté», affirme M. Leclerc.  

Le plateau de tournage de la populaire émission Sol et Gobelet a été reconstitué pour l'exposition. D'ailleurs, en amassant tous les morceaux, Richard Leclerc est retombé dans l'univers de Favreau.

« J'ai eu à travailler avec lui un après-midi dans ma vie. Ce qui m'avait marqué à l'époque m'a une fois de plus sauté aux yeux. Ce qu'on constate c'est qu'il avait cette espèce de décalage entre son personnage et lui. Il était Marc Favreau, mais Sol n'était jamais bien loin».

Richard Leclerc, président du Musée des communications et d'histoire de Sutton

De plus, selon le président, le Québec en doit beaucoup à celui qui jonglait avec les mots.   

«Quand on le regarde sur scène, tout à l'air facile. Mais c'est un acharné. On lui doit beaucoup pour la langue française», constate-t-il.

Pour en savoir davantage sur ce personnage marquant et sur son parcours, le Musée des communications et d'histoire sera ouvert les weekends, occasionnellement la semaine, à partir du 3 avril et jusqu'au 25 octobre.

Heures d'ouvertures via le www.museedesutton.com.