Sections

Le tournage de L'heure bleue brave la pluie à Cowansville


Publié le 16 juin 2017

Quelques scènes extérieures de la série L'heure bleue, du duo d'auteurs Anne Boyer et Michel D'Astous, étaient tournées vendredi à Cowansville.

©TC Media - Ghyslain Forcier

TÉLÉ. Défiant le temps maussade, l'équipe de tournage de L'heure bleue étalait son équipement sur quelques sites à Cowansville, pendant une bonne partie de la journée de vendredi.      

Le séjour des artisans du téléroman dans la région leur permet de mettre la touche finale au premier bloc de tournage, de 53 jours en tout. Les séquences alimenteront les douze premiers épisodes de la deuxième saison, diffusée cet automne sur les ondes de TVA.  

L'équipe a pu profiter de brèves éclaircies un peu avant midi. Au moment du passage du Journal Le Guide, elle s'affairait à répéter une scène sur le terrain situé en face du Palais de justice, dans les environs de l'hôpital BMP.  

Il y a de super beaux spots à Cowansville, les montagnes, le pont couvert, le centre-ville, les maisons à l'architecture victorienne. Il y a un côté très convivial qui fonctionne bien avec l'histoire de L'heure bleue.

Le réalisateur Stéphan Beaudoin

L'équipe en était à son 51e jour de tournage sur 53. Elle bouclera son séjour dans la région ce dimanche.
TC Media - Ghyslain Forcier

En après-midi vendredi, d'autres séquences étaient filmées sur le site de l'église Sainte-Rose-de-Lima, à la cantine Chez Dee, tout juste en face et au Centre de la nature.     ​

Le réalisateur Stéphan Beaudoin, qui s'est notamment glissé derrière la caméra lors du tournage des séries Yamaska et La Promesse, utilise Cowansville comme toile de fond pour une deuxième fois.

«Tout comme l'an dernier, ça se passe super bien, les gens sont très accueillants. Ça fait changement des centres urbains où tout est plus condensé, comme à Montréal. On aime bien», racontait-il sur l'heure du lunch.

«Il y a de super beaux spots à Cowansville, les montagnes, le pont couvert, le centre-ville, les maisons à l'architecture victorienne, énumère-t-il. Il y a un côté très convivial qui fonctionne bien avec l'histoire de L'heure bleue.»  

Au centre, le réalisateur de L'heure bleue, Stéphan Beaudoin.
TC Media - Ghyslain Forcier

Le natif de Stanstead n'hésite pas à mettre en valeur la région, tout en transposant le quotidien des gens d'ici à travers les personnages à l'écran. «On essaie de s'imbiber de cet esprit, ça ajoute un caractère unique et véridique au récit.»  

L'équipe sera à nouveau de passage à Cowansville à l'automne, quelque part entre août et septembre, pour un autre bloc de tournage de cinq jours.