De la course à pied en montagne au Xtrail Asics Sutton

Par Josiane Noiseux

Les amateurs de course à pied de Brome-Missisquoi auront eu mainte fois la chance de chausser leurs souliers de course cette année. Un énième événement se tiendra dans la région le week-end prochain. Or, dans le cadre de l’événement Xtrail Asics Sutton, l’aventure présentera un nouveau défi: la course à pied en montagne.

Le 1er juin prochain, les parcours sillonnant le mont Sutton seront foulés par 1 200 coureurs et amateurs de sensations fortes. Le Xtrail est une course à pied en sentiers accessible à tous. Les participants auront donc à braver un trajet parsemé de racines, de roches, de boue, de ruisseaux et peut-être même d’animaux.

«Le Xtrail est une course à pied, mais dans des sentiers, dans la forêt. Dans ce genre de parcours, on exploite particulièrement les dénivelés, les montagnes, les gains en altitude et les ruisseaux», explique Nicolas Taillefer, coorganisateur et directeur de course.

Le Mont Sutton, le Parc d’environnement naturel de Sutton (PENS) et les Sentiers de l’Estrie accueilleront le Xtrail Asics Sutton pour une cinquième édition. Des parcours balisés de 22, 11,8 et 6,5 kilomètres sont prévus à l’horaire. Pour les enfants âgés de 4 à 12 ans, une course d’un kilomètre figure au programme.

«C’est une course en sentier donc il y a plein de belles choses à voir. C’est une façon de découvrir les paysages autrement», ajoute M. Taillefer.

De plus, cette année, les championnats canadiens de courses en montagne 2013 se tiendront à Sutton. 80 coureurs élites participeront à cet événement annuel d’envergure reconnu à travers tout le pays. Cette compétition sera présentée pour la fois ans l’est du pays. Généralement, la crème des coureurs se donne rendez-vous dans les provinces de l’ouest pour cette épreuve annuelle.

«Je ne suis pas surpris qu’on nous ait octroyé ce championnat cette année. Nous organisons les deux plus importantes courses en montagne au Québec, soit les Xtrail Asics du Mont Sutton et du Mont Orford. Selon moi, ça allait de soi considérant l’ampleur de nos événements», indique Nicolas Taillefer.

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