Mont Tricot: le paradis de la laine à Sutton

Mont Tricot: le paradis de la laine à Sutton
La propriétaire de Mont Tricot, Lucinda Iglesias, accompagnée de son fidèle compagnon, la mascotte de la petite entreprise de Sutton, Chulita.

Installé à Sutton depuis sept ans, Mont Tricot est la place pour s’approvisionner en laine dans la région. De fil en aiguille, ce qui a commencé comme un projet après une abolition de poste est devenu un travail à temps plein pour les deux propriétaires, Lucinda Iglesias et Gilles Barbeau.

«Je travaillais pour la Banque de Montréal et mon poste comme conseillère de petites entreprises à Knowlton a été coupé, a raconté Mme Iglesias. Mon conjoint et moi, on était déménagé ici en provenance de Vancouver. Dans ce temps-là, il y avait beaucoup de locaux libres. J’ai parlé à mon conjoint, je lui ai dit que je pensais que ce serait plaisant d’ouvrir une boutique de laine. Ça ne va pas prendre beaucoup de temps, ça ne coûtera pas beaucoup d’argent. Là, c’est rempli de laine et je ne peux pas faire ça toute seule, mon conjoint et moi, on fait ça à temps plein!»

Lucinda Iglesias a découvert sa passion pour le tricot avec le temps qu’elle avait sous la main pendant que son mari faisait des compétitions d’ultramarathon.

«Je tricotais beaucoup et je visitais beaucoup de magasins de laine, a-t-elle relaté. J’aimais deux choses, la courtepointe, la couture, et j’aimais le tricot, mais comme Sutton, c’est une place de plein air, je me suis dit que le tricot, ça peut se faire partout.»

Ce qui fait la marque de commerce de Mont Tricot, et qui lui permet de se démarquer, est fort possiblement la qualité et l’unicité des produits que la boutique offre.

«Comme Sutton est petit, si les gens viennent de loin, il faut qu’ils retrouvent des produits qui ne sont pas disponibles dans leur entourage, a affirmé Mme Iglesias. On a des couleurs uniques dans des produits uniques. Moi, j’aime beaucoup la photographie. Par exemple, avec la compagnie Artyarns, c’est vraiment des fils de luxe. Les fils sont tous peints au pinceau et les couleurs sont inspirées par ma photo.»

En plus de vendre de la laine, Lucinda Iglesias prépare également des patrons pour les fans du tricot.

Le pouvoir des réseaux sociaux

L’une des forces de Mont Tricot est sa présence sur les réseaux sociaux, avec plus de 21 000 abonnés sur Facebook et plus de 4 000 sur Instagram.

«On est une des premières boutiques à être sur Facebook et à utiliser et exploiter les réseaux sociaux, a affirmé Mme Iglesias. On était aussi l’une des premières boutiques en ligne au Québec. Tout ce qui est ici est disponible en temps réel dans la boutique en ligne. On envoie partout dans le monde, en Australie, au Japon, en Europe.»

Activités

Mont Tricot organise également plusieurs activités en lien avec le tricot.

«Samedi dernier, c’était la journée de la lainerie locale, a souligné Mme Iglesias. C’est un grand événement partout en Amérique du Nord pour promouvoir l’achat local. Le service dans une boutique de laine n’est vraiment pas le même que quand tu achètes quelque chose en ligne. C’est beaucoup de conseils.»

Lucinda Iglesias et Gilles Barbeau participeront au Tricot-champêtre à Compton, le 25 mai. Ils tiennent par ailleurs des dégustations de vin en tricotant, des tricots collectifs à l’extérieur pendant l’été. Tous les dimanches après-midi, Mont Tricot fait aussi un Tricot après-midi, où sont invités gratuitement les amateurs de tricot de tous les niveaux.

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