Bell déploie internet haute vitesse résidentiel sur une bonne partie de la région

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Par Xavier Demers
Bell déploie internet haute vitesse résidentiel sur une bonne partie de la région
Le vice-président, services résidentiels, chez Bell, Nicolas Poitras, en compagnie du préfet adjoint de la MRC de Brome-Missisquoi et maire du Canton de Bedford, Gilles St-Jean. (Photo : Journal Le Guide – Xavier Demers)

INTERNET. Bell a annoncé que plusieurs foyers des régions des MRC de Brome-Missisquoi, de Memphrémagog, de Coaticook et du Val-Saint-François pourront désormais être connectés au réseau internet haute vitesse sans-fil. Ce déploiement se fait en marge de l’initiative d’installer 1440 km de fibre optique de IHR Télécom sur le territoire de Brome-Missisquoi d’ici 2022.

«On utilise le réseau LTE avancé pour offrir un accès internet à des milliers de résidences dans la région, a déclaré le vice-président, services résidentiels, chez Bell, Nicolas Poitras. Ça donne un service qui est rapide, qui est constant et fiable. Peu importe l’heure du jour, peu importe la météo, le client a accès à un 25 mégabits par seconde (Mbit/s). Ce sont des milliers de résidences qui ont accès instantanément à un internet jusqu’à dix fois plus rapide.»

Des résidents de Bolton-Ouest, Dunham, Frelighsburg, Sutton, Farnham, Saint-Armand, Compton, Waterville, Bolton-Est, Hatley, Ogden, Stanstead et Stukely-Sud qui font partie du territoire couvert par le nouveau service y ont maintenant accès. Eastman fera partie du lot prochainement, comme d’autres secteurs, avant juin 2020.

«On commence avec une quantité définie de secteurs et de portes, mais le réseau est en constante évolution, a affirmé M. Poitras. On ajoute des tours mobiles sur une base régulière. On met à niveau la technologie sur les tours mobiles existantes, ce qui est fait que le secteur couvert augmente continuellement. Quelqu’un qui est couvert aujourd’hui, c’est bien, quelqu’un qui n’est pas couvert aujourd’hui, il y a des chances qu’il le soit dans les mois à venir.»

Pour l’instant, le débit de téléchargement est fixé à 25 Mbit/s, mais pourrait être augmenté avec les années, entre autres, avec l’arrivée éventuelle de la technologie 5G.

«À partir du moment où on va déployer le 5G, on va multiplier nos vitesses, a déclaré M. Poitras. C’est un service qui va évoluer avec les besoins des consommateurs. C’est disponible maintenant, ce sera rapide encore dans deux ou trois ans sans qu’on ait à redéployer une nouvelle infrastructure.»

Pour pouvoir permettre la disponibilité du service, Bell doit installer des radios émettrices sur ses tours mobiles existantes. Nicolas Poitras indique que toutes les nouvelles tours installées sur le territoire seront munies de cette technologie.

«Dans la plupart des cas, les tours mobiles y sont déjà. On ajoute quand même des radios sur les tours mobiles pour s’assurer d’offrir ce service-là. Ça utilise la même infrastructure que la fibre optique pour se rendre à la tour, et rendu là, on ajoute des émetteurs pour livrer ce service-là. Il faut faire deux choses: ajouter ces émetteurs-là et rajouter dans certains cas de nouvelles tours, qui étaient déjà prévues dans le déploiement de notre réseau mobile.»

L’Estrie est l’une des premières régions du Québec où Bell offre ses services internet haute vitesse avec son service de connexion LTE. Le service avait été lancé il y a quelques semaines dans une partie de la Montérégie.

«On est les premiers à avoir lancé cette technologie-là au Canada et même en Amérique du Nord, il n’y a pas énormément de fournisseurs. On l’a essentiellement développé avec nos partenaires technologiques. On l’a mis à l’essai pendant deux ans. On a commencé il y a un an à faire le développement commercial dans certaines régions au pays.»

Fibre optique versus internet sans fil

Avec l’arrivée prochaine, d’ici trois ans, de l’option par fibre optique, qui offre pour l’instant des vitesses supérieures à 25 Mbit/s, Nicolas Poitras pense qu’il s’agit d’une bonne nouvelle pour le consommateur d’avoir le plus de choix possible.

«Notre option n’est pas statique, a affirmé le vice-président, services résidentiels. On est à 25 Mbit/s aujourd’hui, mais la vitesse va s’améliorer. Ensuite, le consommateur aura le choix entre l’internet filaire d’une certaine vitesse, un internet sans fil d’une certaine vitesse, chacun avec leurs particularités, leurs tarifications. Le consommateur aura le choix et chez Bell, on pense que c’est une excellente chose.»

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