Massey-Vanier: des étudiants croyaient avoir affaire à une pratique

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Par Claude Hebert
Massey-Vanier: des étudiants croyaient avoir affaire à une pratique
Lorianne, Émile et Valérie ont accepté de nous livrer un bref témoignage alors qu’ils attendaient l’arrivée de leurs parents aux abords de l’aréna Roland-Désourdy. (Photo : Le Guide - Le Guide)

FAIT DIVERS. Le Guide a rencontré trois étudiants de Massey-Vanier, sur l’heure du midi, au moment où ils s’apprêtaient à quitter le campus scolaire après avoir été confinés en classe pendant deux heures.

Lorianne, 14 ans, Émile, 12 ans et Valérie, 17 ans, ont vécu les événements avec sang-froid, mais ont tout de même choisi quitter l’école peu de temps après la levée du confinement.

Il était aux alentours de 9 heures et les élèves se préparaient à aller en cours lorsque la direction de l’établissement a émis un code bleu.

«On a d’abord pensé qu’il s’agissait d’une pratique, mais ce n’était pas ça du tout», indique l’un de nos jeunes interlocuteurs.

Les choses se sont enchaînées très rapidement par la suite et les étudiants ont aussitôt reçu les premières consignes.

«Les enseignants et les surveillants nous ont demandé de nous rendre en classe immédiatement, d’éteindre la sonnerie de nos cellulaires et de nous placer par terre», ajoute-t-il.

«Les portes de la classe étaient barrées et les rideaux fermés. Le professeur nous a également dit qu’il fallait garder le silence», nous confirme un autre étudiant.

Selon les trois témoins des événements, le confinement aurait duré deux bonnes heures. La Commission scolaire du Val-des-Cerfs (CSVDC) confirme ces dires en précisant que le confinement barricadé a été levé vers 11h15.

«Quand tout a été fini, le prof nous a dit que l’on pouvait utiliser notre cell à nouveau et appeler nos parents. C’est ce qu’on a fait», précise l’un d’eux, avant de s’engouffrer dans la voiture familiale.

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