COVID-19: la situation se stabilise en Estrie avec 803 cas confirmés

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Par Claude Hebert
COVID-19: la situation se stabilise en Estrie avec 803 cas confirmés
En cette période de pandémie, le CIUSSS de l'Estrie - CHUS souligne le travail colossal de ses 19 000 employés et 1000 médecins. (Photo : Gracieuseté)

SANTÉ. La Direction de la santé publique de l’Estrie se réjouit des progrès des derniers jours et estime que la pandémie de coronavirus est actuellement sous contrôle dans cette région.

«Il y a eu beaucoup de cas chez nous au début de la crise, mais ça va bien aujourd’hui. La courbe est vraiment aplatie, indique le directeur de la division régionale de la santé publique, Dr Alain Poirier. Cela ne veut pas dire pour autant qu’il n’y aura pas de nouveaux cas.»

On dénombre actuellement 803 cas confirmés de COVID-19 en Estrie. De ce nombre, 24 personnes sont décédées, 47 sont hospitalisées, cinq sont aux soins intensifs et 337 sont rétablies.

«Les gens qui sont rétablis ont développé des anticorps et sont maintenant protégés contre le virus. La très grande majorité de la population ne possède donc pas d’anticorps lui permettant de lutter contre cette maladie et demeure à risque faute de vaccin. Ça pourrait prendre d’un an et demi à deux ans avant que le vaccin soit disponible. Pendant ce temps, il faudra accepter qu’il y ait des infections. Avec le déconfinement qui s’amorce, on peut s’attendre à voir apparaître de nouveaux cas», explique Dr Poirier.

Le président-directeur général du CIUSSS de l’Estrie – CHUS, Dr Stéphane Tremblay, signale par ailleurs que le taux d’absentéisme chez les membres du personnel est comparable à ce qu’il était à la même époque l’année dernière.

«De 130 à 150 employés sont présentement absents et ce nombre n’augmente pas. C’est signe que le personnel de nos établissements respecte les consignes et utilise bien l’équipement de protection mis à sa disposition», indique-t-il.

Dr Tremblay tient à remercier les commissions scolaires de Sherbrooke, de Val-des-Cerfs, des Sommets et des Hauts-Cantons, dont certains professionnels (28 en tout) ont offert leur collaboration à la Direction de la protection de la jeunesse pour venir en aide à des jeunes vulnérables.

Les infirmières qui travaillent généralement en milieu scolaire sont par ailleurs mises à contribution pour la réalisation d’enquêtes sur certaines personnes ayant contracté la maladie.

«Ces employées vont reprendre leur travail dans les écoles dès le retour en classe. Il est également possible que l’on doive ajouter du personnel dans les établissements scolaires», précise Dr Tremblay.

 

CAS CONFIRMES – LA POMMERAIE ET HAUTE-YAMASKA

Granby: 123

Bromont : 29

Cowansville : 23

Farnham : 21

Brigham 13

Shefford: 13

Lac-Brome : 8

Ange-Gardien : 7

Sutton : 6

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