Le Paradis des fruits: une histoire de famille chez les Charbonneau

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Par Xavier Demers
Le Paradis des fruits: une histoire de famille chez les Charbonneau
Rachel Charbonneau nouvellement centenaire est entourée de sa fille, Thérèse, et de ses petites-filles. (Photo : Gracieuseté)

AGRICULTURE. Depuis 1961, le Paradis des fruits a pignon sur rue à Dunham, fournissant en fruits comme en miel la population de la région depuis des décennies. Cette histoire de famille a commencé avec la matriarche des Charbonneau, propriétaires de la ferme, Rachel Charbonneau, toujours impliquée, qui a célébré son 100e anniversaire, lundi.

L’agriculture coule dans les veines de la famille Charbonneau.

Avant de s’occuper du Paradis des fruits, Rachel Charbonneau et son mari, Laurent, étaient propriétaires d’un verger à Mont-Saint-Grégoire. À la suite d’un conseil de la belle-sœur de Mme Charbonneau, ils ont décidé de se porter acquéreurs de la ferme d’une centaine d’acres de la rue Bruce, à Dunham.

«Nous avions un verger à Mont-Saint-Grégoire, mais ce n’était pas assez productif, a expliqué Mme Charbonneau. On cherchait un endroit avec plus de potentiel. On a constaté assez rapidement que le déménagement valait la peine, vu la qualité du sol et le microclimat du secteur.»

Au fil du temps, les nouvelles générations de Charbonneau se sont investies progressivement dans la ferme. Durant les années 90, les enfants de Rachel Charbonneau ont officiellement pris le relais de la ferme.

Cependant, les affaires restent dans la famille. À son âge, Mme Charbonneau reste très impliquée au sein du Paradis des fruits. Avec le temps, une troisième génération a également ajouté son grain de sel.

Travailler en famille comporte des avantages, selon la famille Charbonneau.

«Il faut faire preuve de psychologie, car chacun a sa manière de voir les choses, mais on se connaît entre nous, ce qui aide beaucoup. L’esprit d’équipe est très important.»

La centenaire a soufflé ses 100 bougies accompagnée de sa famille lundi. L’anniversaire de l’instigatrice de la ferme de Dunham sera également souligné par son église dans les prochains jours.

L’amour des fruits

Ce qui fait la marque de commerce du Paradis des fruits est sa production de 23 différentes variétés de pommes, disponibles de la fin août au mois d’octobre.

En plus de la vingtaine de variétés de pommes, le Paradis des fruits est également un producteur de différents fruits. Composé au départ de pommiers, pruniers et poiriers, la famille Charbonneau a ajouté une panoplie de petits fruits variés à son arsenal, des fraises aux bleuets en passant par les framboises et le cassis.

«Nous produisons ensemble des fruits et du miel naturel depuis plus de 55 ans. À l’origine, notre verger se composait de pommiers, poiriers et pruniers, ainsi que des ruches d’abeilles. Depuis environ 25 ans, nous avons ajouté à nos cultures plusieurs acres de petits fruits variés et savoureux.»

La famille Charbonneau produit également du miel naturel. Six variétés, qui dépendent de l’espèce de fleur butinée, sont disponibles.

Le kiosque du Paradis des fruits offre également des fraises, framboises, bleuets, cassis, gadelles, groseilles, cerises, mûres, pommes, poires, prunes en y ajoutant du jus maison, le miel naturel et des fruits congelés.

Autocueillette

Lors de la saison des fruits, les gens sont invités au Paradis des fruits afin de pratiquer l’autocueillette.

Framboises d’été et tardives, bleuets, cassis, groseilles, mûres, pommes, prunes, les amateurs d’autocueillette y sont servis.
Les Charbonneau sont d’ailleurs très fiers de la variété de fruits qu’ils offrent.
«Nos fruits sont vraiment excellents. Avec un décor enchanteur, on est très fiers d’accueillir les gens et on est là pour encore longtemps.»

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