Un surplus de 1,7 M$ à Bromont en 2017

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Par Stéphanie MacFarlane
Un surplus de 1,7 M$ à Bromont en 2017
Le directeur des finances et de l’administration de la Ville de Bromont, Richard Joyal, a présenté les faits saillants du rapport financier 2017 aux citoyens présents à la séance du conseil, lundi soir. (Photo : Journal Le Guide - Stéphanie Mac Farlane)

FINANCES. La Ville de Bromont a terminé l’année 2017 avec un excédent de 1 779 726 $. C’est ce qui ressort du rapport financier 2017 déposé lundi soir à la séance du conseil municipal de la Ville.

Ce surplus a été réalisé grâce aux revenus qui ont été supérieurs aux prévisions, notamment 716 000$ provenant de taxes et tarifications diverses, ainsi que 510 000 $ supplémentaires émanant des droits de mutation immobilière, explique Richard Joyal, directeur des finances et de l’administration à la Ville de Bromont. «C’est la vitalité du développement économique et le nombre de transactions [immobilières] qui fait en sorte qu’on a excédé les budgets initiaux», ajoute M. Joyal.

Ainsi, le surplus accumulé en date du 31 décembre 2017 est de 5,2 M$. «En 2018, des appropriations totales de 987 000$ ont été effectuées au surplus pour le financement de divers projets. À ce jour, l’excédent est d’environ 4,2 M$», enchaîne Richard Joyal.

En 2017, Bromont a réalisé des investissements de 11 169 164 $, dont 4,3 M$ ont été alloués à la réfection des rues et des chemins.

L’an 2017 étant la première année du nouveau rôle d’évaluation, la richesse foncière de Bromont a crû de 156 M$, soit 8,3 % pour se chiffrer à 2 040 912 000 $. En faisant abstraction de la mise à jour du rôle, l’accroissement de la richesse foncière s’établit à 61 M$, soit 3,2 %.

Dépenses

Bromont prévoyait dépenser 23 488 000 $ en 2017, mais elle a plutôt décaissé 24 182 497 $. Richard Joyal explique qu’une règle comptable a forcé l’administration a ajouté une dépense de 790 000 $ lorsqu’elle a cédé un terrain à la Société de conservation du mont Brome. «Cette cession n’a généré aucun déboursé, mais on a dû comptabiliser une dépense de 790 000 $ puisque c’était la valeur du terrain. Un citoyen nous l’avait donné en échange d’un reçu pour charité. Si on ne tient pas compte de cette opération comptable, les variations de dépenses auraient été de 95 000 $, soit une variation de 0,41 %», soutient Richard Joyal.

Quant à l’endettement total net à long terme, il se chiffrait à 49 934 000 $ au 31 décembre dernier. À titre comparatif, la dette de Bromont s’élevait à 49 223 000 $ en 2016. Et ce, malgré les investissements de plus de 11 M$ en 2017, rappelle M. Joyal. «La Ville respecte les indicateurs cibles en lien avec sa politique de gestion de la dette.»

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