Le chef libéral de passage dans Brome-Missisquoi

ÉLECTIONS. Après le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre-Plamondon, la fin de semaine dernière, voilà le chef libéral Charles Milliard de passage dans la région. Il était en avant-midi devant l’hôpital Brome-Missisquoi-Perkins à Cowansville, accompagné du candidat local Frédéric Beauchemin et la candidate dans Laval-des-Rapides, Nathalie De Guire, pour faire une annonce sur l’économie.

«Les Québécois travaillent très fort pour gagner leur vie et payer leurs impôts et ils ont le droit de demander que leur argent soit bien géré, a déclaré d’entrée de jeu M. Milliard. Après huit ans de CAQ, ils voient des factures qui explosent, des projets qui dérapent, des services qui ne suivent pas. On n’a pas besoin de reparler de SAAQclic, de Northvolt, de SIFA, ces fiascos qui ont englouti énormément d’argent qui aurait dû servir les Québécois et à prendre soin de nos infrastructures en santé et en éducation, entre autres, ici à Cowansville.»

Milliard a réitéré ses principaux engagements en matière économique, entre autres, la création d’un poste de directeur parlementaire du budget, revoir les programmes gouvernementaux ainsi que la fiscalité des entreprises, réduire la taille de l’État et investir dans les infrastructures. Il a également envoyé une flèche à Paul St-Pierre-Plamondon.

«J’ai entendu M. Plamondon mentionner qu’il y aura bientôt un climat beaucoup plus serein pour le Québec suite au départ de M. Trump et que, soudainement, tout va très bien aller en 2028 et en 2029. Tant mieux, si ça va bien. Je ne savais pas qu’il était devenu astrologue ou jovialiste. L’instabilité économique, en ce moment, elle est là et il faut prendre des décisions maintenant, avec un cadre financier sérieux qui tient la route.»

POSTE DE BROME

Le candidat Frédéric Beauchemin s’est également prononcé sur le projet du poste de Brome d’Hydro-Québec lors du point de presse.

«La marque de commerce de Brome-Missisquoi, ce sont ses paysages, a-t-il affirmé. Nous allons nous assurer, en ce qui a trait au projet d’Hydro-Québec, que nous allons avoir le plus de transparence possible afin que la bonne décision soit rendue. Évidemment, ajouter une cicatrice au territoire ne concorde pas avec l’objectif que nous avons de nous assurer que nous valorisions la beauté des paysages.»