Retour en photos du rassemblement du jour de la Terre à Cowansville

ENVIRONNEMENT. Ce sont environ 800 jeunes des écoles primaires francophones de Cowansville, soit des Colibris, Saint-Léon, Sainte-Thérèse et Curé-A.-Petit, qui se sont déplacés au parc Davignon pour le rassemblement en lien avec le jour de la Terre, la semaine dernière.

«L’initiative est venue de Mères au front, au départ avec la chaise des générations, déposée en 2024 à l’hôtel de ville de Cowansville, a relaté Marie-Claude Giroux de Mères au front. On a vu la pertinence de réactiver ce symbole-là.»

«C’est une belle collaboration des écoles avec le milieu, a ajouté la coordonnatrice de Mères au front, Sylvie Beauregard. On lance le message qu’il faut que les décideurs prennent toujours en considération les questions d’environnement parce que c’est l’avenir des enfants.»

Des jeunes ont pris la parole pour rappeler l’importance des questions environnementales.

Charlotte et Amelia sont deux des quatre élèves qui ont fait un discours devant la foule au parc Davignon. «Ça passe le message qu’il faut vraiment sauver notre planète, a affirmé Charlotte. Il faut faire quelque chose parce qu’on n’en a pas d’autre. Il faut que les conseillers municipaux continuent de garder la chaise en tête.»

«J’étais l’une des personnes qui a présenté la chaise des générations, s’est rappelée Amelia. Mon message voulait dire qu’on était heureux d’initiatives de la Ville, comme les corridors actifs par exemple, dans les dernières années.»

La mairesse et des conseillers municipaux étaient également présentés lors du rassemblement. La mairesse Sylvie Beauregard a d’ailleurs souligné qu’elle trouvait touchant la participation d’autant de jeunes à cette initiative.

«La chaise des générations est toujours là à la salle du conseil pour nous rappeler l’importance de garder en tête les jeunes dans nos décisions, a-t-elle soutenu. Au cours des dernières années, on a adopté des politiques pour l’environnement et des actions pour favoriser le tout. Ce sont nos enfants, on fait ça pour eux. On ne lâche pas, c’est important.»