Un résident de Bolton-Ouest à la tête de trois festivals majeurs de Montréal
ÉVÉNEMENTIEL. Jacques-André Dupont, résident de Bolton-Ouest, a été nommé plus tôt cet été comme directeur général du Festival international de jazz de Montréal, des Francos de Montréal et de Montréal en lumière. C’est un retour pour lui à la tête de ces organisations majeures.
«Je reviens avec une fierté immense et un profond respect pour ce que les équipes ont bâti, explique-t-il. Mon rôle est de m’appuyer sur cette expertise collective pour aller plus loin, ensemble.»
M. Dupont avait occupé le poste d’administrateur de ces trois événements pendant plus de 20 ans, en plus d’exercer des fonctions importantes au sein de l’Équipe Spectra, du Groupe CH, d’evenko, de Tourisme Montréal, de C2 Montréal et de C2 International.
«Ces festivals soutiennent des centaines d’artistes d’ici et d’ailleurs, embauchent des centaines d’artisans et fournisseurs de chez nous et génèrent des millions de visites chaque année, dont un nombre impressionnant de touristes, poursuit-il. Ce rayonnement et cet impact structurant sur notre écosystème culturel m’animent, et c’est ce que nous continuerons de faire croître.»
M. Dupont s’est d’ailleurs réjoui du succès de la 46e édition du Festival international de jazz, qui s’est conclu il y a quelques jours.
«Un festival comme le FIJM, ce n’est pas seulement une série de concerts, affirme-t-il. C’est un projet collectif qui soutient les artistes, rassemble les publics, fait rayonner Montréal et crée des retombées qui dépassent largement le cadre de la musique. C’est cette mission qui nous anime depuis 46 ans.»
Conjointement à sa carrière comme administrateur dans le monde culturel, M. Dupont est également photographe animalier, dont le travail a été reconnu internationalement. Il y a une dizaine d’années, certaines de ses photos ont été utilisées par le National Geographic, ce qui a propulsé sa renommée.
«Mes photos ont fait le tour du monde, avait-il raconté au Guide l’an dernier. Des photos qui seront en vente ont été publiées dans Paris Match, dans la Pravda, dans China News ou encore en Angleterre.»
Localement, il avait organisé l’exposition Petits cœurs sauvages au profit du Centre de pédiatrie sociale Main dans la main. Une somme de 4000$ a été remise à l’organisme, en plus d’une photo.
«L’idée derrière cette exposition-là, c’était de faire le lien entre les enjeux qu’on peut vivre dans notre société aujourd’hui pour les enfants et ce que je vois quand je photographie en nature, avait décrit M. Dupont. L’organisme Main dans la main est un champion de ça dans notre communauté. C’est aussi un défi dans la vie sauvage!»
