Le pacte Brome-Missisquoi soutient la gériatrie sociale
SOUTIEN. La MRC de Brome-Missiquoi a annoncé la première subvention du Pacte Brome-Missiquoi 2025, le 9 juillet dernier. Ce sont 50 000 $ qui sont remis pour soutenir le déploiement d’un projet de gériatrie sociale sur le territoire, porté par le Rgroupement Soutien aux aidants de Brome-Missisquoi.
Le Pacte est de retour et a de nouveaux objectifs axés sur la lutte contre la pauvreté, l’inclusion sociale et les facteurs de vulnérabilité des citoyens. Il dispose de 100 000 $ en fonds global pour l’année 2025.
Ce montant vise les projets ayant des enjeux territoriaux. On note la sécurité alimentaire, le transport, l’itinérance, l’accès aux services sociocommunautaires, l’anxiété et la détresse, plus particulièrement chez les jeunes, ainsi que l’accès aux services et l’inclusion des personnes d’expression anglaise et les personnes immigrantes.
Selon la MRC, le projet de gériatrie sociale est un bon exemple. “Ce projet incarne parfaitement l’esprit du nouveau Pacte Brome-Missisquoi 2025 […]. Il démontre également l’importance de la co-construction dans l’élaboration de solutions adaptées aux besoins spécifiques de notre territoire “, déclare dans un communiqué de presse la conseillère au développement des communautés, Tania Szymanski.
Détails
Le projet que le Pacte soutient vise à utiliser “une approche novatrice qui vise à favoriser le vieillissement en santé des personnes aînées en considérant non seulement leur état physique et médical, mais aussi leurs réalités sociales, environnementales et psychologiques”. La démarche est communautaire et préventive, en plus d’être axée sur l’accompagnement global des aînés dans leur milieu de vie.
Le Regroupement Soutien aux aidants de Brome-Missisquoi, en partenariat avec la Table des aînés de Brome-Missisquoi, a lancé son initiative le 21 février dernier, après avoir impliqué des acteurs du milieu, dont la MRC.
Un réseau de sentinelles a été mis en place. Des membres de la communauté sont formés pour repérer des signes toutes problématiques chez les aînés. Une fois le signalement fait, une intervenante entre en jeu et, avec le consentement de la personne concernée, crée un plan d’intervention adapté à ses besoins. En date du 9 juillet, ce sont 151 sentinelles qui ont été formées et 20 signalements qui ont eu lieu.
