Dre Stéphanie Metrakos: Complice de nos enfants depuis plus de 30 ans
Ce texte a été écrit en partenariat avec Le Guide
Après plus d’une trentaine d’années de service dans la grande région de Montréal, Dre Stéphanie Metrakos a choisi de poursuivre sa carrière en pédiatrie au sein de la clinique médicale privée Pauzé-Ferdais à Bromont.
Cette diplômée de l’Université McGill connaît l’Estrie depuis l’adolescence et s’y sent comme chez elle. Elle s’est d’ailleurs départie de sa résidence montréalaise, voilà plus d’un an, et habite maintenant notre région à temps plein. « Je veux terminer ma carrière à mon rythme, dans un environnement accueillant et rassurant où les jeunes patients se sentent valorisés et où leur voix est entendue », indique-t-elle.
La passion de Dre Metrakos pour la pédiatrie est toujours aussi vive et elle continue de suivre des formations à Montréal et à Toronto sur une base régulière pour rester à l’affût des dernières avancées médicales.
Son expertise couvre un large éventail de conditions, y compris l’asthme, les allergies, les infections, les problèmes de cholestérol, la maladie cœliaque, la scoliose, l’anorexie, l’obésité infantile et le trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH).
Dre Stéphanie Metrakos privilégie une approche empathique où l’écoute attentive et les soins personnalisés sont au premier plan.
La pédiatre encourage les pratiques de santé préventives favorisant un développement optimal des enfants et des adolescents. Elle est également en mesure de conseiller les parents sur le recours aux vaccins à l’intérieur et au-delà du calendrier de vaccination du Québec.
Maux de la vie moderne
La société québécoise a connu de multiples transformations depuis les années 80 et la pédiatrie a dû s’adapter à une telle situation. Le quotidien des enfants et des adolescents a également beaucoup changé au fil des ans.
« Que ce soit à l’école ou dans la pratique d’une activité récréative, les jeunes doivent composer avec des horaires chargés où tout semble réglé au quart de tour. Leur vie est programmée par les parents, les éducateurs ou les instructeurs et on fait de moins en moins de place aux activités libres », mentionne Dre Metrakos.
Cette dernière estime que la recherche de la performance à tout prix contribue significativement aux problèmes de santé mentale.
« Les deux parents travaillent, courent entre deux rendez-vous, font les courses, préparent les repas, etc. La vie quotidienne impose un stress aux familles et ce stress est ressenti par les enfants », explique la pédiatre.
Sédentarité et surprotection
Les enfants sont notre bien le plus précieux et la société met tout en œuvre pour les protéger.
« La surprotection est un phénomène que l’on observe de plus en plus. Malheureusement, dans certain cas, il peut nuire au développement de la confiance chez l’enfant. La Société canadienne de pédiatrie fait d’ailleurs la promotion d’une pratique de jeux comportant une certaine part de risques », affirme Dre Metrakos.
Une autre tendance que l’on observe est celle de le surpropreté. Elle peut être source de problème lorsqu’elle nuit au développement des anticorps chez l’enfant.
« On observe que les enfants nés sur une ferme ou qui sont en contact quotidien avec des animaux ont moins d’allergies. La société a parfois tendance à trop retarder l’introduction des allergènes chez les jeunes », ajoute-t-elle.
La sédentarité et l’omniprésence des écrans dans la vie des jeunes, le plus souvent au détriment de la pratique d’une activité en plein air, retiennent par ailleurs l’attention des pédiatres.
« Il n’est pas naturel pour un enfant qui se développe de rester assis à l’intérieur de la maison. Ce serait plutôt naturel de le voir jouer dehors avec ses petits camarades », poursuit Dre Metrakos.
Apprivoiser le médecin
Dre Metrakos croit par ailleurs à l’importance d’un suivi médical régulier chez les enfants et ce, dès leur tout jeune âge.
« Les parents ont de plus en plus de difficulté à trouver un médecin de famille et plusieurs d’entre eux vont consulter seulement qu’en situation de crise. À défaut d’être suivis de façon régulière, les enfants ne sont pas familiers avec les professionnels de la santé et ne pas sont portés à se confier. Ça nuit à l’établissement d’un bon diagnostic », insiste la pédiatre.
Avec des suivis médicaux réguliers, on perçoit plus facilement les changements chez les jeunes. On peut ainsi intervenir plus rapidement et offrir des conseils préventifs avant qu’une situation devienne problématique », ajoute-t-elle.

Pauzé Ferdais
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