Des cyclistes d’Amérique centrale et du Sud concluent leur camp à Bromont
CYCLISME. Alors que se sont amorcés la fin de semaine dernière les Championnats du monde de cyclisme sur route de Montréal, vingt-quatre athlètes de dix-huit pays différents ont terminé vendredi dernier un camp d’entraînement intensif au Centre national de cyclisme de Bromont en préparation pour la compétition.
Les athlètes des pays d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud ont donc profité des deux semaines du camp pour faire leur entraînement sur route, effectuer des tests physiques, découvrir le parcours puis tenir des sessions sur la nutrition, la récupération et la mécanique. Le but de ce camp était essentiellement d’aider ces cyclistes à arriver préparer pour les championnats, eux qui seront pour la plupart à leur première expérience du genre sur la scène internationale, et avoir la meilleure forme physique possible.
Conjointement à ce camp, sept entraîneurs provenant de différents endroits du continent panaméricain ont participé à un camp de formation.
Vendredi se tenait une cérémonie de remise de certificats aux athlètes qui ont pris part au camp, en présence du président de la Confederación Panamericana de Ciclismo (COPACI), José Manuel Peláez, le président et la directrice générale de l’Union cycliste internationale (UCI), David Lappartient et Amina Lanaya ainsi que la mairesse de Bromont, Michelle Champagne.
«L’an passé, pour la première fois de l’histoire, nous avons organisé les Championnats du monde UCI en Afrique, a rappelé M. Lappartient. Notre but était de rassembler les cyclistes africains et leur donner l’opportunité de briller et de prendre part à la compétition. Ça a été un grand succès. Lors d’une discussion avec M. Peláez, nous avons décidé qu’il fallait faire la même chose à Montréal, cette fois-ci pour les cyclistes des fédérations de la COPACI.»
Dans son allocution, M. Lappartient a également encensé Bromont.
«Clairement, c’est l’endroit parfait pour tenir ce camp et s’entraîner en vue des championnats. Premièrement s’y trouve le Centre national de cyclisme, avec toutes les disciplines représentées et les infrastructures. C’est aussi un paradis pour les cyclistes puisqu’il y a moins de trafic qu’à Montréal! On peut trouver dans les environs des routes plates, d’autres plus en pente, des routes de gravelle. Ce n’est pas pour rien que les équipes nationales française, slovène et belge ont décidé de rester ici avant la course.»
Le directeur du CNCB, Nicolas Legault, était ravi de pouvoir accueillir ces athlètes lors de ce camp, une autre étape importante franchie pour le centre.
«Le CNCB célébrera en décembre son 30e anniversaire, a-t-il noté. Il est né d’un simple rêve: créer un environnement d’entraînement où les gens se sentiront accueillis, où ils repoussent leurs limites à chaque limite et où nous pouvons avoir un impact positif sur la vie de ceux qui franchissent nos portes. Au départ, notre impact était plutôt local, mais notre ambition était toujours de rejoindre des cyclistes au-delà de notre communauté.»
