Valhalla Race : course à obstacles et jeu d’évasion réunis à Sutton

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Par Stéphanie MacFarlane
Valhalla Race : course à obstacles et jeu d’évasion réunis à Sutton
Le concept même de la Valhalla Race est d’oeuvrer en équipe. Outre les obstacles physiques, les participants doivent aussi répondre à des énigmes pour réussir leur mission. (Photo : Gracieuseté)

SPORTS. Les amateurs de course à obstacles et de jeu d’évasion trouveront chaussure à leur pied, le 7 juillet, au Mont Sutton. Ils pourront affronter, en équipe, les huit kilomètres de la Valhalla Race.

Le parcours est accessible aux gens de tous les niveaux, mais exigeant, prévient l’organisateur Mathieu Gibert. En moyenne, une équipe prend environ deux heures à le compléter, mais il n’y a pas de limite de temps. Chaque équipe y va à son rythme.

Mathieu Gibert avait le désir de créer un événement sportif qui réunit à la fois les capacités physiques et psychologiques des participants «pour montrer que tout le monde a des compétences différentes», explique M. Gibert.

Pour créer cet événement, Mathieu Gibert s’est inspiré de son expérience militaire. S’il a été dans l’armée durant 12 ans, il a servi pour les forces spéciales françaises durant sept ans. «Mon objectif, c’est d’apporter [dans la course] cet aspect de camaraderie», ajoute-t-il. Le principe est simple : tout le monde a des compétences distinctes et qu’ensemble, les gens vont plus loin. La course est conçue de sorte qu’un participant seul ne pourrait la réussir.

Si au départ l’événement, qui s’est tenu à trois reprises à Sutton l’an dernier, s’adressait aux groupes corporatifs, Mathieu Gibert a réalisé que ça intéressait tout le monde. «On vit à une époque assez individualiste et là, de proposer une activité qui se déroule entre êtres humains, c’est une sorte de retour aux sources», dit-il.

Des vikings

Chaque équipe de participants à la Valhalla Race se verra confier une mission sur la ligne de départ par un personnage Viking. «Chaque membre devra choisir un rôle, soit le Jarl [chef], le forgeron, le druide et le navigateur, comme dans les jeux vidéo. On voulait maximiser l’immersion. Chaque joueur recevra un objet qui les aidera dans sa quête», explique Mathieu Gibert.

Durant les huit kilomètres que dure le parcours, les participants feront face à 25 obstacles qu’ils devront soit franchir, ramper, grimper, lancer, ou encore répondre à des énigmes. Plus de 400 personnes sont inscrites à l’événement. Il est possible de s’y inscrire jusqu’au 4 juillet à minuit.

Donner sa médaille

Lors de leur inscription, les participants de la Valhalla Race peuvent choisir de ne pas avoir de médaille et de faire un don de sa valeur (4$) à la Fondation de l’Hôpital de Montréal pour enfants. «Une de nos valeurs, c’est l’écologie et il est prouvé que les objets promotionnels ont une durée de vie de huit mois. On s’est demandé comment on pourrait faire les choses différemment», explique M. Gibert.

Ce dernier, qui a rencontré son épouse en faisant du bénévolat en France auprès des enfants malades, raconte que la cause s’est imposée d’elle-même.

«Et on a voulu se servir de ça pour faire une expérience sociale. Plus de la moitié des participants ont donné leur médaille. On est agréablement surpris», dit-il.

 

 

 

 

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