Tête-à-tête avec Diane Tell

Tête-à-tête avec Diane Tell

SPECTACLE. Cet automne, la chanteuse Diane Tell entreprendra une mini-tournée au Québec. Dans le cadre d’un spectacle hors festival des Festifolies en Armandie, elle se posera à l’église Bishop Stewart Memorial de Frelighsburg le 5 novembre.

Accompagnée de sa guitare et de sa voix, la chanteuse promet un tête-à-tête avec le public. «On travaille en ce moment sur un projet plus intime», dit-elle au combiné.
 
«Je serai seule, enfin presque, pour ce spectacle. Il est lié à l’album Une. Une pour une seule voix, une guitare et une seule femme», explique celle qui partage son temps entre sa résidence dans les Alpes et la belle province.

Pour les dernières pièces du spectacle, elle partagera la scène avec Serge Fortin, son coauteur, coréalisateur et agent. «Vraiment, on est très content de venir», glisse-t-elle.

Diane Tell entend interpréter ses classiques comme Si j’étais un homme et La légende de Jimmy, mais également de faire découvrir de nouvelles pièces. «Je présente le répertoire d’une artiste qui a un bon bout de chemin derrière elle», souligne la chanteuse.

Jeunesse
Jeudi, Diane Tell était sur le plateau de tournage de Belle et Bum. Elle partagera l’affiche de l’émission de la semaine prochaine avec Philippe Brach, Rémi Chassé et Safia Nolin. «J’étais entourée de la relève et j’ai adoré ça. Ce n’était que des jeunes et c’était vraiment cool», lance la chanteuse.

Celle qui a longtemps été reconnue comme étant audacieuse dit apprécier que beaucoup de portes soient maintenant ouvertes aux jeunes auteures-compositrices-interprètes. «Quand j’ai commencé, il n’y avait pas vraiment d’auteures-compositrices-interprètes. C’est pas mal plus ouvert maintenant. Aujourd’hui, elles sont plus présentes», avance Diane Tell, citant en exemple Arianne Moffatt, Catherine Durand, les Sœurs Boulay et Ingrid St-Pierre.

«Elles sont du succès et elles sont bonnes. Je les trouve formidables et je suis contente qu’elles aient leur place», s’exclame-t-elle.

Un incontournable
Malgré une carrière prolifique et des spectacles aux quatre coins de la province, c’est la première fois que Diane Tell se produira dans la région. «Ce qui me parle c’est qu’il s’agit d’une région qui est près des frontières. Ma mère vient d’un côté des lignes et mon père de l’autre côté. C’est un peu un cas de figure qui me fait penser à tout ça», dit-elle en précisant avoir dévalé quelques fois les pistes de ski du mont Sutton.

Son passage réjouit d’ailleurs le directeur général des Festifolies, François Marcotte qui qualifie d’«incontournable» le spectacle.  «Quand on l’écoute en acoustique, avec une simple guitare et sa voix de velours, toujours aussi bouleversante, chacune de ses chansons vous saisit.»

«Diane Tell vit son art avec passion et sincérité», ajoute-t-il par voie de communiqué.

La chanteuse se prêtera à une séance d’échanges avec le public après le spectacle.
Les billets sont disponibles au Dépanneur du village de Frelighsburg, au Magasin général de Saint-Armand, à la boutique Micheline de Bedford ou en ligne au www.eventbrite.com.